Verkatehdas va avoir 10 ans à sa facon

 

-L´arrivée d´une fête folklorique réputée pour son côté ”rock”.

-Le Centre Culturel et des Congrès produit cet automne, trois concerts classiques, à ses propres dépens.

 

Traduit de l´article de Ursula Ryynänen (”Verkatehdas täyttää 10 omalla tyylillään”)

 

 

 

 

Pas d´invitations, pas de fête évoquée, et manifestement pas d´évènement en ”grandes pompes”:

-”Verkatehdas n´a pas envisagé en premier lieu, de reprendre les rites habituels et dépassés. Pourquoi devrions-nous le faire pour notre fête?” dit le responsable du Centre Culturel et des Congrès, Jouko Astor.

La question est réthorique, et les gens doivent pouvoir venir fêter les dix ans du Verkatehdas librement, flâner et s´arrêter un instant. Il se dessine clairement que le même jour, soit le 25 août, on célèbrera aussi la nuit de l´art. Au café Verkatehdas, on jouera de la musique, on surprendra les gens avec des acrobates, on mangera. Dans la salle Vanaja, on pourra écouter de l´opéra et des adaptations de rock:

         -” C´est gratuit pour tout le monde, ce qui nous évitera une tonne de campeurs à l´extérieur. On donnera le nom des artistes rockeurs plus tard.”

La célébration des dix ans, se rallonge avec des concerts l´automne, et des invités du monde du Cirque. Astor trouve un programme à se souvenir:

      -”Ca ne paraît peut-être pas globalement très logique, mais chacunes de nos prestations ont des références.”

Olli Mustonen s´est produit dans le hall principal du Verkatehdas, pour l´inauguration du 31.07.2007, et on va le réecouter dans sa propre composition au piano. Le grand projet de Mustonen, est le concert de novembre qui sera le coup d´envoi à la salle Vanaja, là où il a joué des années auparavant du Beethoven au piano, lors d´un concert solo. En décembre, le guitariste Ismo Eskelinen et la mezzosoprano Virpi Räisänen vont reproduire l´adaptation en chanson de Mustonen, des poèmes de Aleksis Kiven, et le sonat no.2 de Mustonen à la guitare, représenté pour la première fois en Finlande.

 

Les gens ont besoin d´un endroit qui fait ressortir les émotions.

C´est certainement pour celà qu´on est là.”

Jouko Astor

Directeur du Verkatehdas

 

Astor souligne aussi qu´au spectacle, il y a le concerto de Kerkko Koskinen, dans un duo de saxophone avec l´orchestre où se produisent Timo Lassy, Linda Fredriksson, et Sinfonia Lahti (La symphonie de Lahti): ”-Helsingin Sanomat a récement écrit que le travail était longtemps attendu et murmuré.”

Astor est évidement content du programme, mais légèrement tendu, étant donné que la ville produit cet automne, deux soirs de Sinfonia Lahti,alors que le Verkatehdas présente trois concerts classiques, financés par une seule personne.

La ville de naissance de Sibelius, a fait tomber les fondations en début d´année, ce qui a fragilisé fortement le devenir des représentations de concerts de musique classique. Selon Astor, on ne peut diriger le point fort des citadins vers la salle Vanaja pour de Astor est évidement content du programme, mais légèrement tendu, étant donné que la la chanson populaire:

         ”-Notre souhait serait d´offrir un programme multifonctionnel, qui va avec son temps. On fait certes, des concerts peut-être plus rarement, mais l´offre est garantie au sommet.”

En ce moment, Verkatehdas a de nouveaux arrivants qui font partir les anciens. Dans la salle Vanaja, il n´y a pas assez de place pour les intéressés les week-ends, pas d´endroits suffisament grands pour les congrès. Les locataires, tels que l´école de théatre et de musique, ont juste de petits moyens pour prendre une petite salle, et Vanajaveden opisto (l´école de Vanaja) déménage.

La raison de cette émulation, découle beaucoup de son histoire. En ce moment, il y a des évènements déjà connus, de productions ”mère”, avec la nuit de l´art, le 1er mai du Verkatehdas, qui a été autrefois organisé en premier.

Selon le directeur, Verkatehdas a choisi de suivre son chemin initial, mais ca a toujours dépendu du ressenti des employés:

         ”-Je me souviens quand une femme est venu à l´entracte du concert de Vesa Matti Loirin, et m´a demandé d´éteindre les lumières pour qu´elle puisse pleurer tranquilement. Les gens ont besoin d´endroits pour faire ressortir leurs émotions. C´est certainement pour celà qu´on est là,”dit Astor.


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